Personnalités autochtones ( pygmées) et non autochtones) d'Afrique centrale
L’établissement de ces listes a pour objectif de faire connaître des personnalités autochtones (ou non autochtones) qui sous une forme ou une autre ont fait/ font progresser la reconnaissance au niveau national, intergouvernemental ou international des droits des peuples pygmées d'Afrique centrale. Les personnes peuvent être : des figures éminentes de la lutte pour les droits et la justice, des leaders politiques avisés et reconnus, des négociateurs, des dirigeants d’organisations autochtones, des élus, des artistes, écrivains, poètes, cinéastes, avocats, juristes, universitaires, historiens, enseignants etc
BURUNDI
BAGAYA Evariste, membre du parlement du Burundi, cofondateur de UNIPROBA, membre du Indigenous Network Worldwide et du Center for research and rural Economic Development. BAMBANZE Vital, Batwa du Burundi. Il est membre fondateur d’UNIPROBA (Union pour la promotion des Batwa) et siège comme représentant de l’Afrique Centrale au Comité de coordination des peuples autochtones d’Afrique (IPACC). Il est membre du Sénat du Burundi et du Mécanisme d’Expert sur les droits des peuples autochtones (MEDPA), dont il a présidé la session en 2013. Il est diplômé en sciences sociales du Département de langues et littératures africaines de l’Université du BurundiNENGO Emmanuel, Batwa, Burundi. Il a été président fondateur du Réseau des Jeunes Autochtones Batwa/Bambuti des pays des grands lacs (RJB) dont l’objectif était d’unifier les jeunes autochtones Batwa/Bambuti pour la promotion, la défense et la protection de leurs droits. Membre du Parlement de l’Afrique de l’Est (East African Legislative Assembly-EALA). NICAYENZI Liberate, Batwa, Burundi, Sénatrice, présidente de l’association Unissons-nous pour la promotion des Batwa (UIPROBA). Sa détermination pour la cause des Twa remonte à ses années de collège, lorsqu’en 1979, à 12 ans, elle fait son entrée à l’école secondaire. Elle y subit de multiples actions de discrimination et des difficultés financières qui n’arrêtent pas sa détermination, ce qui la conduit à décrocher son baccalauréat, première bachelière Twa du Burundi. Après ses études elle enseigne pendant deux décennies. Un marriage avec un intellectuel Twa et sept enfants plus tard, la vie de Liberate prend une autre tournure lorsque son mari, engagé politiquement, est assassiné, en 1997. Elle reprend le flambeau et opte pour une approche de mobilisation de sa communauté à travers une action associative tout en gardant un pied sur le terrain politique pour le lobbying. Elle est cooptée Députée à l’Assemblée nationale dans le quota réservé aux Twa et y restera pendant dix ans, avant d’entrer au Sénat.
SINDIZERA Séverin, Batwa, Burundi. Licencié en sociologie de l’Université du lac Tanganika. Il crée en 2007 l’AIDB (Association pour l’Intégration et le Développement Durable du Burundi) dont il devient directeur général. Il suit en 2011 la formation aux Droits Autochtones à Genève.
CAMEROUN
AMOUGOU AMOUGOU Victor, coordinateur du CEFAID, Centre pour l'Education, la Formation et L'Appui aux Initiatives de Developpement au CamerounAYE MONDO Hélène, Baka, Cameroun, Présidente du Centre d’action pour le développement durable des autochtones pygmées (CADDP
Interview: la mort à petit feu des pygmées Baka, victimes de la déforestation
BIGOMBE LOGO Patrice, Cameroun, chercheur/ enseignant au Groupe de Recherches administratives, politiques et sociales (GRAPS) de l’Université de Yaoundé, un chercheur en géopolitique de l’Afrique centrale pour la Fondation Paul Ango Ela (FPAE) et Directeur du Centre de recherche et d’action pour le développement durable de l’Afrique Centrale ( CERAD ). Ses recherches se sont focalisés sur la sociologie et l’anthropologie de l’Etat, en particulier, sur la reconnaissance et la sauvegarde des populations autochtones. KOLOKOSSO Marielle, licenciée en science sociale, auteur du memoire : Developpement au Cameroun , le cas des pygmées Baka de l'est du Cameroun soutenu en 2010 à l'Université catholique d'Afrique Centrale Yaoundé MAKOU DJOUMA Micheline, originaire de la région de l’ouest camerounais. Elle a suivi plusieurs stages sur les droits de l’homme aux Nations Unies à Genève et a crée en 1999 l’Organisation Camerounaise pour la Promotion de la Coopération Economique internationale (OCAPROCE). Elle représente l’OCAPROCE dans le cadre d’un statut consultatif spécial auprès du Conseil Economique et Sociale (ECOSOC) des Nations Unies.MANGA NDJIE Henriette, docteur anthropologue, Enseignante -Chercheur Université 1 Ecole Normale Supérieure Yaoudé, auteur du livre : Les pygmées face à l'école et à l'État ? 2009, L'Harmattan.
MOUANGA KOBILA James, Docteur en droit international. Chargé de cours à l’Université de Douala (Cameroun). Il est l'auteur d'une quinzaine d'articles et de travaux de doctrine relatifs à la lutte contre le terrorisme international, au Cycle de négociations de Doha, aux droits de l'homme, à la Communauté économique et monétaire des Etats de l'Afrique centrale, à l'accès des étrangers à la propriété foncière et à la Constitution camerounaise. Il a publié en 2009 La protection des minorités et des peuples autochtones au Cameroun. Entre reconnaisance interne contrastée et consécration universelle réaffirmée Editeur : Dianoïa
NGIMA MAWOUG Godefroy, docteur en Socio Anthropologie de l’Université René DESCARTES – Paris V, Enseignant à l’Université de Yaoundé 1et à l’Université de Ngaoundéré Maître de Conférences depuis mai 2011. Secrétaire Général de l’Université de Ngaoundéré. Il dispense des cours d’Anthropologie sociale et culturelle, d’Anthropologie de développement, d’Anthropologie de l’environnement, d’Anthropologie alimentaire, de Sociologie rurale et de Sociologie de développement.
NGOUN Jacques, Bagyéli, Cameroun. Il a crée en 1995 le Comité de Développement des Bagyéli des arrondissements de Bipindi-Kribi (CODEBABIK) pour s’opposer à la construction de l’oléoduc Doba-Kribi entre le Tchad et le Cameroun, qui risquait de nuire immensément aux Pygmées Bagyéli de la région de Kribi. Animateur du Centre de Recherche et d’Action pour le Développement durable en Afrique Centrale (CERAD).
NGUEDE NGONO Jean Pierre, doctorant en anthropologie au Musée d’Histoire Naturelle de Paris et à l’Université de Yaoundé 1 est lauréat pour le prix André Leroi-Gourhan 2015l'EHESS travaillant sa thèse sur : Résilience des Baka et Bakola face aux mutations socio-environnementales
NGUIFFO Samuel, Cameroun, juriste, il crée en 1995 le Centre pour l’Environnement et le Développement (CED), association basée à Yaoundé. Bénéficiant du soutien d’églises et de fondations européennes, le CED mène des actions de développement locales et poursuit un travail d'investigation relayé par beaucoup d’ONG. Il s’est investi dans les actions d’opposition à la construction de l’oléoduc Tchad-Cameroun. Il a reçu en 1999 le prix Goldman Environmental. NKE NDIH Jean, Cameroun, il a fait des études d’histoire, d’archéologie et d’environnement. Sa thèse de doctorat porte sur la question de la déforestation au Sud-Cameroun, sur la situation du peuple des forêts denses face au déboisement et sur l’étude du cas des Pygmées et la gestion des ressources naturelles dans ces milieux. Chercheur et anthropologue, spécialiste de la vie des Pygmées ; membre du Laboratoire d’Anthropologie Prospective (LAAP) et du Centre d’études et de Développement –Université catholique de Louvain, en Belgique. Il a été Secrétaire Exécutif de la Fédération des Partis Écologistes d'Afrique, il écrit de nombreux articles entre 1991 et 2006 dans le domaine de l’environnement et du développement. Il est l’auteur de l’ouvrage Le Pygmée et la camionnette d'émancipation (2010). En 2013, il a exposé au 18ème Salon de la photographie à Paris, un hommage au peuple millénaire des Pygmées
NNAH NDOBE Samuel, is from Yaounde, Cameroon. His work with the Center for Environment and Development in Cameroon focuses on forestry, livelihoods, indigenous peoples (primarily Pygmies) and non-timber forestry products. He has been following up the Climate Change negotiations at the UNFCCC, especially with respect to forests, indigenous and local communities, as well as REDD. His work is often in response to intense multi-national logging efforts in Central Africa and the World Bank policies that promote this form of rapid deforestation without consideration of local ecological, social and economic needs. Samuel has contributed to a number of reports and documentaries on logging, wildlife poaching, and livelihoods
NZIE ABOUSHOW Gilbert, chercheur anthropolgue à l'Université de Yaoundé I , réalise un travail de Master en Anthropologie sur: Déforestation et dynamiques socioculturelles chez les Pygmées Bakola/Bagyéli.
OYONO BITOUNOU Martin Valère. Titulaire d'un diplôme d'études professionnelles approfondies en gestion du patrimoine culturel à l'Université Senghor d'Alexandrie, a étudié et publié sur le patrimoine culturel Pygmée du Cameroun. Il travaille avec divers organismes sur la question Pygmée auteur de: Le patrimoine culturel pygmée en question: Le cas des Baka et Bagieli du Cameroun, 2010, Ed. UNIVER.
PA'AH Patrice André à suivi des études à l’Université de Dschang, au Cameroun. Il participé à la plupart des rencontres sur les droits des peuples et communautés autochtones concernant l’exploitation des ressources forestières. Il occupe le poste de coordinateur de la Coopérative agro foresterie de la Trinationale (Caft), qui a été créé en décembre 2001 dans le village Etékessang, arrondissement de Ngoyla, dans la région de l’Est. Cette coopérative regroupe neuf associations des forêts communautaires de Ngoyla. La Caft se fixe pour objectif d’introduire des méthodes modernes pour sécuriser et pérenniser les ressources naturelles des forêts communautaires de la zone de Ngoyla. Ont été menés des travaux de recherche portant sur des procédés de transformation et de valorisation des produits agro forestiers, a été produit un rapport d’étude de cas sur les entreprises forestières communautaires, un rapport d’étude de cas de la forêt communautaire de la Caft, considéré comme une recherche d’excellence FAO en 2002.
SINANG Joseph Jules est titulaire depuis 2007 d’une thèse de doctorat du département d’histoire et des sciences humaines de l’Université de Dschang, au Cameroun, intitulée « Chasse, pouvoir et société aux abords nord du bassin du Congo (XVIIe - XXe siècle).
VENANT Messe, Baka, Cameroun, né en 1970 , diplômé de Gestion des ressources naturelles et des projets de développement. Directeur de l’association de défense des droits des pygmées, BAKA OKANI, association qui se donne pour ambition de promouvoir le développement des Baka par les Baka et pour les Baka.
CONGO
BAYENI Emmanuel, Congo, journaliste, historien et juriste. Il a travaillé pour l'Association pour la Promotion des Droits de l'Homme en Afrique centrale (APDHAC) de l'Univesité catholique du Cameroun. Il a été assistant au Ministère de la justice et des droits de l'homme et a coordonné le processus d'élaboration du projet de loi sur la promotion et la protection des droits des peuples autochtones du Congo. Il a travaillé pour UNICEF Congo comme consultant et a dirigé pendant ( ans le CDHD (Centre des Droits de l'Homme et du Développement ).
DIHOUKAMBA Parfait est titulaire d’une licence en génie civil, architecte. Il a construit le village du Forum International sur les Peuples Autochtones d'Afrique Centrale (FIPAC) à Impfondo, dans le Département de la Likouala (Nord Congo). Il a participé à un stage de Transfert des capacités au DOCIP, à Genève (Suisse). Il occupe des fonctions multiples aux du Réseau des Populations Autochtones et Locales pour la Gestion des Ecosystèmes Forestiers d'Afrique Centrale - REPALEAC (Réseau créé en 2003 lors de la Conférence sur les Ecosystèmes des Forêts Denses et Humides D’Afrique Centrale -CEFDHAC et qui a pour objet de garantir la participation des populations autochtones et locales dans la gestion des écosystèmes forestiers d'Afrique Centrale), - IPACC (le Comité de Coordination des Peuples Autochtones d’Afrique, qui s’occupe de la défense des droits humains des autochtones d’Afrique ainsi que de l’égalité des genres), et le Réseau des Organisations de la Société Civile pour l’Economie Verte en Afrique Centrale - ROSCEVAC. MOKE Loamba, Congo, enseignant à l’Ecole Nationale Moyenne d’Administration de la République du Congo (ENMA), défenseur des Droits de l’Homme et Sociologue. Il est aussi Président de l’Association pour les Droits de l’Homme et l’Univers Carcéral (ADHUC), membre du réseau d’experts du Groupe de travail sur les populations/communautés autochtones de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et Peuples (CADHP) et membre du Conseil économique, social et culturel (ECOSOCC) de l’Union Africaine. N'ZOBO Roch Euloge, Congo-Brazzaville, responsable des programmes de l’Observatoire Congolais des Droits de l’Homme (OCDH). Il anime la commission d’appui au processus électoral.SOREL Eta, Ethnologue, chercheur et musicologue, il a publié deux CD avec un groupe musical pygmée aka dont il est le manager et qu’il a conduit en tournée en Europe en 2012
GABON
MASSANDE Denis, Babongo, Gabon. Président de l’ADCPPY, Association pour le Développement de la Culture des Peuples Pygmées du Gabon. MVE MEBBIA Emmanuel, Gabon, doctorant en anthropologie. Il prépare une thèse sur le Rapport des baka du nord Gabon avec les ONG environnementalistes du Parc national de Minkebé. Il a été le poiint focal du WWF pour les activités de conservation du Parc de Minkébé. ODAMBO ADONE Léonard Fabrice, Bakoya , Gabon. Fondateur et président de l’association Minorités Autochtones et Pygmées du Gabon (MINAPIGA), concepteur du Programme Pygmitude pour le développement durable des Pygmées, premier journaliste Pygmée du Gabon. Il a réussi a créer son propre journal : « le Citoyen ». Il a collaboré pendant deux ans 2005-2006 en tant que réalisateur/metteur en scène/directeur artistique du film financé par l’UNESCO : « les sentiers de l’intégration » qui retrace les préoccupations des peuples de la forêt du Gabon et leur intégration dans la société occidentale du XXème siècle.
RCA
KOULANINGA Abel, docteur en Sciences de l' Éducation de l'Université René Descartes - Paris V Sorbonne, il a été Maitre de conférence à l'Université de Bangui où il a enseigné la dynamique des groupes, en même temps qu'il exerçiait les fonctions de Secrétaire Général de la Commission Nationale Centrafricaine pour l'Unesco. Entre autres travaux, il a contribué à la proclamation et à l'inscription de la tradition orale des Pygmées aka au patrimoine mondial. Il est l'auteur de l'ouvrage : L'Éducation chez les pygmées de centrafrique, 2009, L'Harmattan.
MATHAMALE Jean Jacques Urbain. juriste de formation et militant de défense des droits de l’Homme, travaille depuis 2008 sur les questions de promotion et protection des droits des peuples autochtones en RCA. Il a participé à la publication du document intitulé « Rapport sur la situation des peuples autochtones des forets en RCA » en 2009. Membre du Comité de rédaction de l’avant projet de loi portant promotion et protection des droits des peuples autochtones et consultant pour l’OIT auprès du Haut Commissariat aux Droits de l’Homme et à la Bonne Gouvernance de la RCA pour élaborer entre autres un projet de plan d’action national de mise en œuvre de la Convention 169 de l’OIT. Coordonnateur de l’ONG, Centre pour l’Information Environnementale et le Développement Durable (CIEDD) dont l’un des objectifs est de faire le plaidoyer en faveur des communautés autochtones pour l’implantation de projet, programme et politique dans leur milieu.
SITAMON Saint-Jérôme, titulaire d’une licence en linguistique et d’une maîtrise en littérature française obtenues à l’Université de Bangui. Il a enseigné 8 ans comme professeur de français au lycée des Martyrs de Bangui qu’il quitte en 1989 pour s’installer chez les Pygmées Aka de Londo. Il conduit en partenariat avec l’Eglise Coopération Évangélique en Centrafrique (E.C.E.C) et l’Association Centrafricaine pour la traduction de la Bible et l’Alphabétisation (ACATBA) un programme d’alphabétisation en langue aka/yaka jusqu’en 2000. Il coordonne parallèlement les activités de l’ONG, Maison de l’Enfant et de la Femme Pygmées (M.E.F.P) qui a pour objectifs de d’appuyer les Pygmées de la Lobaye et de la Sangha-Mbéré dans les domaines de l’éducation, la santé, les droits de l’homme et les micros projets de développement. Conseiller en alphabétisation, il conçoit du matériel didactique et forme du personnel dans ce domaine. Il réalise également des consultations et traduit des documents en langue pygmée le yaka / AKA pour des structures qui le souhaitent. Enfin, il appuie les communautés autochtones de Centrafrique en accompagnant leurs leaders dans des forums internationaux et régionaux pour traduire ou assurer leur secrétariat.
RDC
BENGA Ota, pygmée mbuti capturé dans l'ancien Royaume du Congo ( propriété du roi Léopold II) et montré dans différents "Zoo humains" aux États unis, puis exposé au zoo du Bronx avant de se suicider en 1906 , d'une balle dans la poitrine avec un révolver qu'il avait dérobé.
BOLA BOBOMDA Emmanuel, DGPA (Dynamique des Groupes Peuples Autochtones).
BYAYUWA MULEY Adolphine, coordinatrice Nationale de Union pour l'Emancipation de la Femme Autochtone (UEFA). Députée féminine du Réseau des Associations Autochtones Pygmées (RAPY) Présidente du Conseil d'Administration de la Dynamique des Groupes de Peuples Autochtones en RDC (DGPA) Administratrice du Réseau des Aires Protégées d'Afrique Centrale pour la RDC (RAPAC)
ILUNDU BULAMBO Stéphan, coordinateur du PIDP-KIVU (Programme d’Intégration et de Développement pour les peuples Pygmées du Kivu).
ITONGWA Joseph, PIDP Nord Kivu, Conseil National de concertation des jeunes autochtones de la RD.CONGO, (Programme d'Intégration et de Développement du Peuple Pygmée du Kivu PIDP) KAPUPU DIWA Mutimanwa, coordinateur de REPALEAC (Réseau des Peuples Autochtones d’Afrique Centrale). Formé à l’Ecole des Missionnaires puis aux universités de Bukavu en RDC et de Genève en Suisse, il est licencié en sciences commerciales et financières et expert en développement. EN 1991, il crée le PIDP (Programme d’Intégration et de Développement du Peuple pygmée au Kivu). En 2000, il crée la LINAPYCO (Ligue Nationale des Autochtones Pygmées au Congo) qui réunie 32 associations. LOYOMBO ESIMOLA Willy, : Défenseur des peuples autochtones, spécialiste de la sociologie des peuples autochtones, il est le créateur de deux revues importantes pour la promotion des savoirs et des savoir-faire des peuples autochtones : la Revue Africaine des Peuples Autochtones (RAPA), publiée par La Dynamique des Groupes des Peuples Autochtones, et Forêts Africaines – Tabernacle des Savoirs (FOATAS), publiée conjointement par l’Organisation d’accompagnement et d’appui aux Pygmées (OSAPY) et Forest Peoples Programme. Il est l’auteur de nombreux articles et de plusieurs écrits sur les forêts et les peuples autochtones. Diplômé d’Études approfondies en Philosophie, il prépare une thèse de philosophie à l’Université catholique de Louvain. Il est le Coordonnateur de l’Organisation d’accompagnement et d’appui aux Pygmées ; il est aussi Conseiller technique principal du Réseau des populations autochtones et locales pour la gestion durable des écosystèmes forestiers (REPALEF), cofondateur du Réseau ressources naturelles (RRN), de la Dynamique des groupes des peuples autochtones (DGPA) et du Groupe de travail climat REDD (GTCR) en RDC. Il est co-auteur en 2017 de : Les peuplesautochtones de la RDC. Histoire d'un partenariat.
MBOMBO Anny, ingénieure en management de projets et coordinatrice d ‘initiatives environnementales et peuples autochtones. Coordonnatrice de l'ONG Environnement, Ressources Naturelles et Développement "ERND Institute" (2005 - 2010). Elle a travaillé dans la mise en place d'un Programme d'Accompagnement Administratif et Judiciaire des Peuples Autochtones et Communautés Locales "PAJA" par le suivi du cas spécifique "Parc National de Kahuzi - Biega" (PNKB). Très engagée dans la cause des Peuples Autochtones, elle a accompagné ceux-ci dans plusieurs missions de plaidoyer pour la défense de leur droit à l'accès aux ressources naturelles. Actuellement, elle chapeaute le projet de renforcement des capacités de la société civile par le Groupe de Travail Climat REDD+ (GTCR) avec l'implication de jeunes autochtones.
MIKILA EMBENAKO Colette, originaire de l'est du Congo licenciée en développement rural, elle a une longue expérience dans les organisations tant nationales qu' internationales, activiste et artisane de la paix. Elle a travaillé dans plusieurs associations de développement; solidarité paysanne, Oxfam, coopération canadienne, Christian Aid, etc..., avec les pygmées et a plaidé plus particulièrement pour la cause des femmes pygmées. Elle a aussi occupe le poste politique en qualité de ministre provincial ayant les mines, hydrocarbures et énergies a sa charge. MOCHIRE MWENGE Diel, RDC, expert congolais sur les questions autochtones et des minorités dans le programme d’Intégration et de Développement du peuple Pygmée du Kivu (PIDP-Kivu). Il est directeur adjoint et chargé des programmes. Il est aussi le point focal Nord-Kivu pour le Réseau des Populations Autochtones et Locales pour la gestion durable des Ecosystèmes Forestier de la RDC (REPALEF-RDC). MPONGE MALASI Descartes, RDC, juriste de formation, président du Bureau de Coordination Provinciale de la Société Civile du Sud-Kivu. Il dirige l’ONG ACADHOSHA qui spécialisée sur les questions de la gouvernance des ressources naturelles et des conflits armés. Il a participé à plusieurs missions de recherche et d’enquête avec des partenaires nationaux et internationaux sur la problématique de l’exploitation des ressources naturelles (forestières, minières et foncières) et leurs liens avec les violations des droits de l’homme et les conflits armés, particulièrement à l’est de la RDC.
MUCHUBA BUHEROKO Roger, consultant senior sur les questions autochtones, et l’un des grands activistes des droits de l’homme en RDC. Avocat au barreau de Kinshasa, depuis plus de 15 ans, il est membre de plusieurs associations et organisations du monde ayant collaboré avec des institutions tel que la Banque mondial, le PNUD, l’UNOPS, le HCR, la Cour Pénale Internationale. Coordonateur et responsable des réseaux et associations non gouvernementaux, il est actuellement coordonnateur du Groupe de Travail Climat REDD (GTCR), une plate forme des ONG et Réseaux travaillant sur les questions liées au changement climatique comme interface au gouvernement en RDC. Son expérience a permis à ce groupe de participer efficacement au processus de construction de la stratégie Nationale REDD, un programme conjointement soutenu par le FCPF et l’ONU - REDD. Cet exemple de participation a été quotté au niveau international comme étant le meilleur au monde. Il travaille notamment sur les questions de gestion des ressources naturelles et le changement climatique.
MUKUMBA ISUMBISHO Pacifique, directeur exécutif du Centre d'Accompagnement des Autochtones Pygmées et Minoritaires Vulnérables (CAMV) et représentant de la société civile Africaine dans le conseil d’orientation ONU-REDD. Il est l’éditeur en chef du bulletin d’information « Echos des Pygmées » et auteur de « Connaissez vos droits à travers les lois de la RDC : Droits fonciers » et « Droits des femmes Autochtones Pygmées NGIMBI Kalumvueziko, économiste et analyste financier de formation, spécialiste en développement, en économie d'entreprise et dans les relations économiques internationales, il a travaillé pendant une quinzaine d'années (1973-1989) dans les organismes publics chargés de développement, avant d'exercer les fonctions de Ministre - conseiller chargé des questions économiques et commerciales à l'Ambassade de la RDC à Washington, DC. Il est Ambassadeur de bonne volonté de l'Etat d'Arkansas et Citoyen d'honneur de la ville de Durham, Etat de North Caroline, Etats-Unis. Il est également l’auteur d’ouvrages d’histoire politique sur la République Démocratique du Congo. Aux éditions de l’Harmattan, il a publié Congo-Zaíre, le destin tragique d’une nation (2009), Le Pygmée congolais exposé dans un zoo américain, Sur les traces d’Ota Benga (2011) et Congo-Zaire, les acteurs de l’histoire (2013).
NOBIRABO MUSAFIRI Prosper est l’auteur de différents articles et ouvrages portant sur les Batwa. Il a notamment écrit : Droit foncier des peuples autochtones et de Droit international : Cas des peuples de la forèt 'Pygmées' de la RDC, édité chez Stämpfli en 2007. Sa these est que l'éviction des autochtones de leurs terres par les pouvoirs publics provoque leur disparition et l’anéantissement de leur culture. Le phénomène étant renforcé par les lacunes dans le domaine du droit concernant les revendications foncières. Selon Nobirabo, le problème vient du fait que le droit international est avant tout un droit des Etats et non des individus, le développement étant de ce fait envisagé comme un processus menant à la souveraineté et aux droits des Etats à exploiter librement leurs terres. Il en suit que les Etats allèguent qu'ils disposent d'un droit intégral sur le territoire national au détriment des peuples résidents sur les territoires. Ce travail traite le cas des Batwa et propose des solutions pour la protection de leurs droits fonciers.
NYABABA Kyalondawa est notamment l’auteur de Les Pygmées face à une modernité économique et religieuse importée, l’Harmattan. Son travail est consacré aux Batwa : il met en lumière le fait que cette population nomade a toujours été réfractaire à la modernité et au christianisme qui lui ont été imposés, et que beaucoup de ses terres ont été spoliées. La thèse de Kyalondawa est qu’il faut recontextualiser le christiannisme et le repenser à l’aune de l’héritage ancestrale Batwa. Il revisite notamment les réussites et les revers du kimbanguisme, des théologies africaines et du tribalisme.
ODIMBA KOMBE Catherine a été Vice présidente du Mécanisme d’Expertise sur les Droits des Peuples Autochtones – MEDPA. Elle est docteure et chercheuse indépendante dans le domaine de la gouvernance et de la francophonie institutionnelle. Elle a publié des articles sur le genre, la culture et le développement durable d’une part, et sur les initiatives des femmes congolaises pour la consolidation de la paix, la femme autochtone pygmée et les contraintes d’intégration d’autre part. Elle travaille à l’université de Kinshasa, en République démocratique du Congo
SAÏDI HEMEDI Patrick, acteur de développement et défenseur des droits des minorités en Charge du département de la Planification et relations Extérieures de la Dynamique des Groupes des Peuples Autochtones de la RDC (DGPA), Coordonnateur du Congo Watch, Conseiller Technique en charge de la question climatique du Réseau des Populations Autochtones et Locales pour la Gestion durable des Ecosystèmes Forestiers de la République Démocratique du Congo (REPALEF RDC), Président de la Commission : Mesurage Reportage et Vérification (MRV) du Groupe de Travail Climat REDD de la Société Civile Congolaise et Rédacteur en Chef Adjoint de la Revue Africaine des Peuples Autochtones (RAPA).
SINAFASI MAKELO Adrien, Défenseur et spécialiste des peuples autochtones, il est cofondateur du Réseau des Associations Autochtones Pygmées (RAPY), dela Dynamique des groupes des peuples autochtones (DGPA) et du Groupe de travail climat REDD (GTCR) en République démocratique du Congo. Il est autochtone de la province du Nord Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo et Coordonnateur de Dignité Pygmée (DIPY). Il est l’auteur de plusieurs écrits sur la foresterie et les peuples autochtones, et représente les peuples autochtones de la République démocratique du Congo dans les négociations internationales sur le climat. Il est co-auteur en 2017 de : Les peuplesautochtones de la RDC. Histoire d'un partenariat
RUANDA
KALIMBA Zephirin, Batwa, ancien directeur de la CAURWA (Communauté des Autochtones du Ruanda) jusqu’à la suspension des activités de cette organisation par le gouvernement rwandais en décembre 2004. Directeur de la COPORWA (Communauté des Potiers du Rwanda) et membre expert du Groupe de travail de la Commission Africaine des Droits de l’homme et des peuples (CADHP)
KALINGANIRE Jean Claude, représentant légal de l'association ADBR, L'Association pour le Développement Global des Batwa du Rwanda, créée en 1993 par 115 membres majoritairement issus du groupe Batwa. ADBR a comme objectifs de : Promouvoir l'intégration socio- économique et culturelle des Batwa dans la société rwandaise. Soutenir les activités de développement des femmes et jeunes Batwa. Inciter les Batwa forestiers à la protection de l'environnement. Encourager la scolarisation des enfants et l'alphabétisation des adultes Batwa.
MUSILIKARE Jérémie, belge d'origine rwandaise. Docteur en sciences de l'éducation de l'Université catholique de Louvain en Belgique, il est notamment l’auteur de La vie des pygmées Batwa au Rwanda, 2015 l’Harmattan. Son travail met en lumière les conditions dans lesquelles vivent les pygmées Batwa du Rwanda. Selon lui, les individus appartenant à cette minorité sont marginalisés socialement, économiquement et politiquement, et doivent faire face à des problèmes particuliers d'habitat, de santé et d’éducation, en raison de leur grande pauvreté. Est traité également la question de la disparition de leur culture matérielle (savoirs faires, poterie et chasse notamment) et immatérielle (croyances ancestrales). Et leur exclusion par les pouvoirs publics qui leur a attribué l’appellation d’Abasigajwe inyuma n'amateka (PHM : personnes historiquement marginalisées)
NIYOMUGABO Idelphonse, Batwa, né en 1978, Ingénieur en sciences du développement, membre de la Communauté des Potiers du Rwanda (COPORWA) Formations : droits de la femme, de l’enfant et du régime matrimonial / VIH / Bonne gouvernance, démocratie et développement économique en Afrique de l’Est/ Projet de poterie « Dancing Pots ». Participation au Forum international des peuples autochtones d’Afrique Centrale (2007).
SEBISHWI Juvenal, Batwa, licencié en géographie de l’Université Nationale du Ruanda, ex-directeur exécutif de la CAURWA (Communauté des Autochtones du Ruanda) devenue la COPORWA (Coopérative des Potiers du Ruanda), nommé Sénateur.